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LES COMPAGNIES D'AVIATION AU SOL
PARC
Entre l'air comprimé nécessaire à l'allumage des moteurs de Tiger et la bonne vieille essence

Les compagnies parc existent seulement au moment des mobilisations lors des deux guerres et à l’occasion des cours de répétition de la troupe d’aviation au sol. Elles sont constituées de militaires et de civils faisant partie de l’Office Fédéral des aérodromes militaires OFAEM, organisme civil subordonné aux troupes d’aviation et de DCA.La compagnie de parc est responsable du service de vol et de la préparation des avions. Pendant les périodes de paix ou entre les cours de répétitions, l'OFAME, prend en charge ce travail et cette façon de faire s’est toujours avérée efficace.


Le fonctionnement :
C’est en 1914 à l’occasion de la première formation d’aviateurs militaires que la compagnie parc a commencé de fonctionner sur le Beuenfeld à Berne pour les pilotes ayant besoin de personnel pour préparer les pistes d’aviation, réparer et entretenir les avions. A ce moment là, la Parc comprenait déjà six civils de l‘OFAEM aux côtés des militaires astreints au service complémentaire ou venant d’autres troupes.La Direction Fédérale des Aérodromes DFA devint Direction des Aérodromes militaires DAM, puis Services des Aérodromes militaires SAM, puis finalement Office fédéral des Aérodromes Militaire OFAEM
La DAM était constituée de civils qui exerçaient leur profession au sein de l’armée. Ceux qui n’étaient pas en service actif continuaient d’exercer en habits militaire.Au moment de l’acquisition des nouveaux Hunter, Mirage et Tiger, la DAM mit en œuvre la spécialisation de son personnel afin de faire face aux nouvelles technologies.Afin de protéger ces nouvelles technologies, ils participèrent également à la création des cavernes de protection et de camouflage des avions.La diminution des ressource financières (1995) aboutit au fractionnement des postes d’entretien et de l’exploitation. La responsabilité de l’entretien fut transférée à l’Entreprise Suisse de l’Aéronautique et de Systèmes, SF, devenue par la suite la RUAG Aérospace. L’exploitation resta par contre au service de Office Fédéral des exploitations des Forces Aériennes, OFEFA qui devint ensuite Exploitation des Forces Aérienne, EFA.
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Conclusion :
En perdant son statut d’office fédéral l’EFA verra la diminution du parc d’aviation ainsi que la mise en veille de l’aéroport de Buochs, les aérodromes de Mollis et Dübendorf berceau de l’aviation militaire suisse devront réduire leur effectifs voir fermer. Les exploitations deviendront des bases aérienne et dépendront de l’Engagement des Forces Aériennes, EFA.
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Indépendamment de toutes les modifications organisationnelles, les collaborateurs, réputés pour la qualité élevée de leur travail, resteront néanmoins le gage de succès le plus important. Que se soit pour préparer les hélicoptères ou les avions de combat ou assurer la surveillance permanente de l’espace aérien à l’aide des radars du système Florako, le personnel civil continuera d’apporter sa contribution au succès des missions des Forces Aériennes en Suisse ou à l’étranger.
Une petite sieste en attendant le prochain Hunter
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